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Jean-Maurice
Catroux, homme épris de Jésus-Christ
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"Dieu dans sa sagesse et sa bonté nous conduit à ses fins par des voies
merveilleuses que nous ne choisissons pas et que souvent même nous suivons
malgré nous".
Jean-Maurice Catroux |
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Il s’appelait
Jean-Maurice. A vingt-cinq ans, il portait au cœur un désir ardent
d’aider les jeunes et les aînés, les malades et les bien portants à
vivre pleinement leur vie, dans le coin de France où l’évêque d’Angers
l’avait envoyé.
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Jean-Maurice
voyait la détresse des pauvres, et pauvre lui-même, il voulait les
soulager tous. Il se sentait touché par la présence en lui d’une force
mystérieuse qui le poussait. Seul, comment pouvait-il secourir ses paroissiens de la Salle-de-Vihiers?
Où trouver des cœurs ouverts et courageux pour travailler à cette œuvre
d’amour authentique de Dieu et du prochain? |
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Il cherchait, il
priait, il demandait, simplement. On lui refusait parce qu’il manquait de
ressources financières jugées indispensables. Il
ne rencontrait que des refus. |
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Où donc pouvait-il trouver la perle précieuse,
le
trésor, le cœur épris du même désir que lui? |
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A la ferme La Fouquette vivait Rose Giet. Déjà, elle avait renoncé à toute
idée de mariage et formait des projets de vie chrétienne, toute consacrée
à l'exercice de la charité envers les pauvres. |
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