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Rose Giet, une femme enracinée dans l'Amour,
la première Fille de la Charité du Sacré-Coeur
de Jésus |
"Ce que je suis,
je le dois à la grâce de Dieu, et sa grâce à mon égard n'a pas été vaine".
1, Co, 15,
10 |
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C’est, au milieu de ses
pauvres, que J-M Catroux trouva, un jour, la personne qu’il cherchait.
"Vous aurez une bonne fille dans ma Rose," lui dit la Mère Giet, de
la ferme La Fouquette à quatre kilomètres de son presbytère.
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Après
des temps de réflexion et de prière, Rose accepta de prendre en charge l’éducation
des enfants. Ce fut une réussite au prix d’une intense vie d’union à Dieu. |
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" Notre Seigneur Jésus-Christ était toute sa vie...C'est Lui seul qui a
été le principe et la fin dernière de toutes ses affections".
Jean Maurice Catroux |
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Rose Giet a voulu se
consacrer à Dieu sous le nom de Soeur Marie.
"Marie, la servante du
Seigneur", telle est la mère que Dieu s'est choisie ; telle est
la mère que le Christ a donnée à tous ses disciples. On comprend
que l’humble Rose Giet, qui ne se jugeait digne que de servir
les autres, qui ne cherchait jamais sa gloire mais uniquement
la gloire de Dieu, on comprend que notre Fondatrice ait eu un
amour de prédilection pour la Vierge Marie. Elle a voulu
s'effacer, pour ainsi dire, derrière la Mère de Jésus, la Mère
de l'Eglise, désignée comme la première supérieure de toute sa
Congrégation. Grâce à Marie, qui a conservé et médité dans
son Coeur tous les "états et mystères" du Christ, nous sommes
invitées à
mieux répondre à notre vocation de FCSCJ. " f.c.s.c.j. p.53
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Autour de Sœur Marie, plusieurs jeunes filles se dévouèrent
avec elle, à l’éducation des jeunes et au soin des malades de diverses
paroisses démunies. |
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La Congrégation des Filles de la Charité du Sacré-Coeur de Jésus, à partir
de La Salle de Vihiers, rayonna dès les premières années de sa fondation,
dans diverses paroisses de l'Anjou, du Poitou et du pays nantais. |
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