

Comme le pèlerin qui allège ses bagages pour ne pas être encombré dans sa marche, nous apprenons à nous contenter du nécessaire et à vivre selon la spiritualité de la quantité suffisante.
Sur la route, nous reconnaissons Jésus sous les multiples visages du dénuement, de la souffrance et de la misère car le détachement des biens matériels procure une libération intérieure qui nous aide à une rencontre vraie avec nos frères et soeurs.

Nous sommes sans cesse invitées à vivre l'aujourd'hui avec ce que nous sommes.![]()